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  • : Les Éditions Lettres Vives
  • Les Éditions Lettres Vives
  • : Créées en 1981, par Claire Tiévant et Michel Camus, les Editions Lettres Vives publient des textes d'auteurs contemporains sous tendus par une pensée philosophique exprimée dans une langue riche et singulière. Notre catalogue compte environ 180 titres répartis en deux collections : "Entre 4 Yeux" (prose, prose poétique) : P. Bettencourt, Ch. Bobin, Joël Vernet, Marcel Moreau, D. Sampiero, J.-F. Pocentek, etc. "Terre de Poésie" (poésie) : J. Ancet, R. Juarroz, A. Gamoneda, etc.
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Profil

  • Claire Tiévant
  • Ethnologue de formation, Claire Tiévant est directrice littéraire des Éditions Lettres Vives depuis leur création avec Michel Camus en 1981.
  • Ethnologue de formation, Claire Tiévant est directrice littéraire des Éditions Lettres Vives depuis leur création avec Michel Camus en 1981.

Campu Magnu, siège de L.V.

Campu Magnu

 

Éditions LETTRES VIVES

B.P.  7

Campu Magnu

20213 Castellare di Casinca

Tel : 04 95 36 40 93

Mail : lettresvives@mic.fr


Les Auteurs

Jacques ANCET

Monique APPLE

Alain ARNAUD

Pierre BETTENCOURT

Zeno BIANU

Christian BOBIN

Françoise BOCQUENTIN

Michel CAMUS

Albert CARACO

Roland CHOPARD

Jean-Marie DE CROZALS

Jean DUBUFFET

Antonio GAMONEDA

Raphaële GEORGE

Jean-Louis GIOVANNONI

Herberto HELDER

Roberto JUARROZ

Jean-pierre LOMBARD

Claude LOUIS-COMBET

Thierry MARTIN-SCHERRER

Claude METTRA

Marcel MOREAU

Roger MUNIER

Yves NAMUR

Jean-Luc PARANT

Gérard PFISTER

Jean-François POCENTEK

Antonio RAMOS ROSA

Alain ROUSSEL

Dominique SAMPIERO

Miriam SILESU

Alain SUIED

Frederick TRISTAN

Joël VERNET

Paulina VINDERMAN

 

 

 

 

 

Manuscrits

Nous acceptons de recevoir des manuscrits mais nous ne pouvons vous garantir d'échéance pour les réponses ni assurer le retour de vos manuscrits par voie postale. Devant l'ampleur de vos demandes, et par respect pour l'environnement, nous vous remercions de privilégier l'envoi de vos manuscrits par mail : lettresvives@mic.fr  

Nous vous remercions de votre patience et de votre compréhension.

 

 

12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 15:54

Vous pouvez rencontrer l'Éditeur et les Auteurs des Éditions Lettres Vives  chaque année au printemps, au

MARCHÉ DE LA POÉSIE
place Saint Sulpice à Paris VI.

Accueil du site de Lettres Vives

C'est l'occasion de trouver tous les titres que nous avons publiés sur le stand,
et aussi, de pouvoir saluer certains des Auteurs de Lettres Vives de passage à Paris.

Cette année, le Marché se tiendra du 10 au 14 JUIN

Stand 216-218. A bientôt  !

N.B. Nous rappelons à tous (libraires et lecteurs) que les Éditions Lettres Vives
sont distribuées par Harmonia Mundi

Published by Claire Tiévant
11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 16:00

 

SOUS LA CENDRE

de

ROLAND CHOPARD

 

Postface de CLAUDE LOUIS-COMBET

 

Ce texte sobre, magnifique,de Roland Chopard développe à travers « la voix », de manière singulièrement intérieure et distanciée à la fois, une réflexion sur l’expérience de l’écriture, sa finalité, ses moyens, ses limites. En 1986 dans les Vosges et en 2007 à Baume-les-Dames deux incendies font disparaître ses manuscrits. La métaphore filée de « la cendre » a permis à Roland Chopard de transgresser ces désastres successifs et de chercher à savoir ce qu’il y avait à déceler « sous la cendre ». C’est ainsi qu’une écriture difficile à classifier s’est peu à peu mise en place : ni récit, ni autobiographie ou autofiction, ni poème, ni essai, mais quelque chose de transversal à tout cela, un ensemble méditatif de 6 suites et variations d'une sensibilité inouïe qui tente de cerner cette voix perdue et retrouvée.

 

Roland Chopard est né le 21 mai 1944 en Haute-Saône. Il a été enseignant de Lettres-Histoire pendant 30 ans dans un Lycée Professionnel à Gérardmer (Vosges). Retraité depuis 2004, il consacre la majeure partie de son temps aux éditions Æncrages & Co qu’il a fondées en 1978 et qui défendent la poésie et les arts contemporains en réalisant des livres avec des méthodes typographiques traditionnelles. Il a écrit des textes poétiques courts, publiés dans quelques revues et souvent des textes en rapport avec un artiste plasticien en vue de réaliser des livres d’artistes en tirages très limités. Les Éditions Lettres Vives sont heureuses d'accueillir ce nouvel Auteur dont le texte s'inscrit dans le droit fil d'une recherche intérieure et d'une exigence littéraire qui font la spécificité de leur catalogue.

 

 

LES LÈVRES

ET

LA SOIF

de

YVES NAMUR

 

Poète du questionnement, de l'intériorité, de la retenue, Yves Namur propose un nouveau recueil, intitulé Les lèvres et la soif, qui s'inscrit dans une forme nouvelle, plus ouverte et libératrice, comme si le cœur même de ce poème d’amour avait naturellement initié la prise de risque d’un chant incantatoire jusque là inédit chez Yves Namur. Le texte s’affranchit soudain d’une forme jusque là rigoureusement contenue, et libère la parole d’un auteur qui, au fil des pages, se fait le chantre de l’amour et de la femme, qu’elle soit aimée ou aimante. Un texte profondément lyrique qui apporte un nouveau souffle, une énergie surprenante dans l’écriture d’Yves Namur. Un grand souffle poétique qui devrait prendre place aux côtés du Cantique des cantiques ou des Chants d’amour de l’Egypte antique...

 

Du même auteur aux Éditions Lettres Vives :

Le livre des sept portes, 1994.

Le livre des apparences, 2001.

Les ennuagements du cœur, 2004.

(prix Tristan Tzara et le prix du Parlement et de la Communauté française en 2005).

Dieu ou quelque chose comme ça, 2008.

La Tristesse du figuier, 2012 (Prix Apollinaire).

Ce que j'ai peut-être fait, 2013.

 

 

 

 

HUIT FOIS

LE  JOUR

de

JACQUES ANCET

 

« Sans doute le jour est-il ici une image de vie, d'un passage de vie porté par un passage de langage et d'un passage de langage porté par un passage de vie, indissolublement. » C’est le même mouvement, le même souffle qui vous traverse et vous emporte à la rencontre de ce que vous ignorez et qui ne cesse de recommencer. Ce présent de la vie qui, d’un même élan, vous arrive et vous abandonne, comme les vagues de la mer que semblent mimer ces grandes laisses, ces grandes strophes où tout voudrait entrer, l’infime et l’immense, le proche et le lointain, la lumière et les ténèbres, l’ordinaire et l’extraordinaire, la douceur et la douleur, tout ce qui fait, le merveilleux, l’épouvantable, l’inépuisable réel. Poésie de la vie incarnée et métaphysique. "(L'instant) coud et découd ma vie. Je regarde tout autour. Les choses qui semblent attendre n'attendent rien. J'ouvre les mains : Elles sont pleines d'un soleil éblouissant où tout brille et disparaît. Je les referme : elles sont pleines de vide."

 

Du même auteur aux Éditions Lettres Vives :

La chambre vide, 1995.       

L'Imperceptible, 1997.     

Vingt-quatre heures l'été, 2000.       

Le jour n'en finit pas, 2001.

La brûlure, 2002. 

La dernière phrase, 2004.

L’identité obscure, Prix Apollinaire, 2009.

Puisqu’il est ce silence, 2010.

Chronique d’un égarement, 2011.

Ode au recommencement, 2013.

*           *

*

 

 

UN CRATÈRE

À CORDES

de

MARCEL MOREAU

 

Un cratère à cordes est un texte « incandescent, aux intonations visionnaires qui nous plonge dans l’espace orgasmique et organique des sombres ardeurs du corps et de l’écriture ». « Si ma vie a un sens, il ne peut être que le fruit d’une ivresse verbale érotisée par je ne sais quel muscle ou organe dionysiaque en posture de danseur, entre mon gros colon et les quatre vents qui composent l’essentiel de ma respiration » dit Marcel Moreau. Dans ce dernier écrit, l’Auteur empoigne avec ferveur et renouvellement les thèmes majeurs de son œuvre : le livre, le corps, la femme, les mots, l'amour, le verbe, la création, l'ivresse, le rythme, les sens, la musique, le langage, avec ce ton jubilatoire, explosif, pulsionnel, abyssal, instinctif, dévergondé, épiphanique, effervescent, intestinal, flexueux, dionysiaque... qui définit son univers si créatif, tempétueux, riche en néologismes géniaux et en cris d'insoumission.

 

Du même auteur aux Éditions Lettres Vives :

Cahiers caniculaires 

La Compagnie des femmes 

Amours à en mourir

Noces de mort

La jeune fille et son fou

Extase  pour une infante roumaine

Féminaire

Orgambide

Adoration de Nona

Oraisons charnelles et autres prières en sens inverse du ciel.

 

 

Published by Claire Tiévant
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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 08:53

LES PETITES HEURES

précédé de

AU BORD DU MONDE

et suivi de

LA MAISON IMMOBILE

 

de

JOËL VERNET

 

Joël VERNET fait dans ces Petites Heures le récit de son enfance et de son adolescence dans les années 60, dans la solitude d'une ferme isolée et d'une maison de village, un royaume où la pensée et l'imaginaire de l'auteur se sont élaborés avec ferveur. La mort du père annoncée sur le banc d'école fut une blessure qui l'ouvrira étrangement à la littérature. Cette enfance pauvre au cœur d'une nature initiatique s'est ainsi construite à travers ces petites épopées de la vie ordinaire qui feront plus tard le terreau même de sa sensibilité et de son écriture. Le récit de son enfance nous initie à son tour à la très haute poésie du ciel et de la terre.

 

Du même auteur aux Éditions Lettres Vives :

Lettre de Gao, 1988

Le silence n'est jamais un désert, 1995

La vie nue,  1997

Les jours sont une ombre sur la terre, 1999

La journée vide, 2001

La nuit errante, 2002

La lumière effondrée, 2004

L’abandon lumineux, 2006

Celle qui n’a pas les mots, 2009

Vers la steppe, 2011.

 

 

 

*           *

*

 

 

 

DOUBLE INTÉRIEUR

précédé de

L'ABSENCE RÉELLE

 

de

 

RAPHAËLE GEORGE

et

JEAN-LOUIS GIOVANNONI

 

 

Pour Raphaële GEORGE, le double intérieur garantissait la rencontre, en créant un espace intermédiaire, un peu comme une zone tampon permet distance et repli. L’ici et maintenant est inintelligible disait-elle fréquemment, elle lui préférait une approche médiane, détournée d’un vis-à-vis frontal. Ainsi, pour elle, ce double intérieur devenait une sorte d’alter ego introjecté avec lequel le sujet cohabitait. L’un étant l’hôte de l’autre. L’inverse étant toute aussi nécessaire.

Le thème central de toute son œuvre a toujours été : le double intérieur. Pour mémoire, Ghislaine Amon (alias Raphaële George) a fondé la revue Les Cahiers du double, et écrit plusieurs articles où elle explorait la bivalence de ce que l’on appelle un peu trop rapidement l’intériorité et qui est en fait la pluralité interne de tout sujet.

L’écriture de Raphaële George n’a cessé d’explorer ces mouvements internes. En se posant sur toutes les formes : Qui nous représente ? Quelle partie de nous se met à parler au nom du tout ?   J.-L. G.

 

Du même auteur aux Éditions Lettres Vives :

Éloge de la fatigue, 1985

Psaume de silence, 1986

Le petit vélo beige,  1993

 

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:42

 

 

 

BARQUE NOIRE

 

de


PAULINA VINDERMAN

 

Texte traduit de l'Espagnol

et présenté par

Jacques Ancet


Édition bilingue

 

 


CV BarqueNoire 1 - copie 

 

 

 

« J’écris pour un présent en quête du vent ». De ce minuscule et mouvant observatoire, Paulina Vinderman regarde les lieux intimes et leurs choses simples, le temps de la mémoire avec les joies minuscules, la douleur et la solitude, le deuil et l’exil. Tout cela pris dans une alchimie où la voix qui parle ne cesse de faire résonner en nous une voix intime et lointaine.

 

Car c’est là que réside la force de ce poème , puisque c’est de nous qu’il s’agit, au fond. Nous qui sommes emportés par cette « barque noire » dont on devine trop bien les connotations funèbres que Paulina Vinderman se garde pourtant d’exploiter.

 

Ici, pas de pathos, de trémolos, d’angoisse ténébreuse. Même si c’est de l’usure du temps et de la mort qu’il s’agit, l’écriture nous invite à les regarder en face, avec une pudeur non dénuée d’humour, cette politesse du désespoir.

 

 

 

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*           *

 

 

 

 

  ODE

AU

RECOMMENCEMENT

 

 

de

JACQUES ANCET


 

  

 


 

 

Ode au recommencement est le prolongement des deux grands poèmes publiés chez Lettres Vives, La brûlure et L’identité obscure, c’est le même mouvement, le même souffle qui vous traverse et vous emporte à la rencontre de ce que vous ignorez et qui ne cesse de recommencer.


Ce présent de la vie qui, d’un même élan, vous arrive et vous abandonne, comme les vagues de la mer que semblent mimer ces grandes laisses, ces grandes strophes où tout voudrait entrer, l’infime et l’immense, le proche et le lointain, la lumière et les ténèbres, l’ordinaire et l’extraordinaire, la douceur et la douleur, tout ce qui fait, le merveilleux, l’épouvantable, l’inépuisable réel.

 

 

 

 

Titres publiés aux Éditions LETTRES  VIVES ( disponibles) 

La chambre vide, 1995.        

 L'Imperceptible, 1997.         

 Vingt-quatre heures l'été2000.        

Le jour n'en finit pas2001.    

 La brûlure2002.              

 La dernière phrase2004.              

 L’Identité obscure2009  (Prix Apollinaire 2009).       

Puisqu’il est ce silence2010. 

Chronique d'un égarement2011.

 

 

 

 

 

 

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  CE QUE J'AI

PEUT-ÊTRE FAIT


de

YVES NAMUR

 

CV PeutEtreFait 1redecouv - copie-copie-1

 

Ce choix de poèmes, effectué parmi les livres que l’auteur a publié ces vingt dernières années témoigne, s’il le fallait encore, de ce que cette poésie est résolument une poésie de la pensée où l’intuition, l’ignorance et le doute furent les moteurs de cette démarche singulière.

 

« Une sorte de traité du questionnement radical, a-t-on écrit, qui fait penser aux tentatives les plus poussées de Peter Handke dans le même sens, celui d’une volonté de table rase absolue » (Le Soir, 2001). On a également écrit d’Yves Namur « qu’il était par excellence le poète de la quête obstinée du Grand-Œuvre mallarméen » (Poésie1/Vagabondages, Paris, 2001). Quant à Alain Bosquet, il dira dès 1994 que Yves Namur «  avec beaucoup d’économie et de maîtrise, se place dans la lignée spiritualiste de René Daumal et Edmond Jabès (Le Figaro Littéraire) »

 

Ce livre se voudrait à la fois le témoin d’une poésie de la pensée et d’une pensée de la poésie.       

 

 


DU MÊME AUTEUR AUX ÉDITONS LETTRES VIVES :

 

Le livre des sept portes,1994.  

Le livre des apparences, 2001.

Les ennuagements du cœur, 2004.  

Dieu ou quelque chose comme ça,    2007.

    La Tristesse du figuier,  2012.  

(Prix Apollinaire 2012)  

 

 

 

                                                           

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 12:02

 

 

  LA TRISTESSE

DU

FIGUIER


de

YVES NAMUR

 


Prix MALLARMÉ 2012


La tristesse du figuier

  


 

La Tristesse du figuier s’ouvre sur une suite intitulée Un manteau de pluie, réflexion menée après un long séjour dans les environs de Schirmeck (Alsace) sur les beautés cachées de la Nature, les efforts pour les atteindre, mais dans la suite, la consternation et l’effroi devant la confrontation bien réelle de cette même beauté et des souffrances endurées par les hommes au Struthof (camp de concentration), une thématique récurrente dans l’œuvre du poète (« Ce temps… où vivre n’était même plus une mince affaire, où vivre était tout simplement un mot de trop »).

La Tristesse du figuier met ainsi le poème au cœur de sa réflexion : la réalité dont rend compte un poème, la notion de poèmes obscurs, etc. Au-delà de ces différentes thématiques, il s’agit de lire en filigrane les questions que tout homme se pose : pourquoi la souffrance, qui sommes-nous et qui devenons-nous ? Un peu à l’égal de ce que disait Pessoa dans son Faust : « Au labyrinthe de moi-même, je ne sais plus quel est le chemin qui me mène d’ici à la réalité claire et humaine… ».      

 

 

 


DU MÊME AUTEUR AUX ÉDITONS LETTRES VIVES :

 

 

 

Le livre des sept portes,1994.  

Le livre des apparences, 2001.

Les ennuagements du cœur, 2004.  

Dieu ou quelque chose comme ça, 2007.

 

 

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BÉGAIEMENT 

DE L'IMPOSSIBLE

ET DE L'IMPENSABLE

de

Dominique SAMPIERO


 

1 Couv. Bégaiement - copie   4 de couv. Bégaiement

 


 

Parler de dieu, du silence, de la mort, de la lumière, du vide ou de la vie éternelle est un pari impossible. À part dans le doute et le bégaiement. Et pourtant tous les poètes s’affrontent à ces questions. Et nous bégayons les thèmes qui se répètent depuis des siècles. Ce texte est né d’un journal et d’extraits structurés sur trois années d’écriture qui explorent méthodiquement ce bégaiement comme un tournoiement de la pensée pour trouver appui. Il compte parmi les plus intimes et  les plus émouvants de Dominique Sampiero. Bégaiement de l’impossible et de l’impensable est le dernier volet d’une trilogie formée avec Carnet d’un buveur de ciel, et Le maître de la poussière sur ma bouche.

 

 

DU MÊME AUTEUR AUX ÉDITONS LETTRES VIVES :

 

La fraîche évidence, 1995. 

 Les pluies battantes, 1996. 

  Retour au sang, 1997.

La chambre au milieu des eaux, 1998.  

 Le ciel et l'étreinte2000. 

  Sainte horreur du poème2001. 

  Paience de la blessure2003. 

   Carnet d'un buveur de ciel2007.

 Le maître de la poussière sur ma bouche2009.

 

 

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*           *

 

 

VERS LA STEPPE

 

de

JOËL VERNET

 

1 de couv Vers la steppe


 

 

Tout au long de ces années, les livres de Joël Vernet se sont écrits au-dehors, non loin de sa maison ou bien, tout au contraire, dans les pays de l’étranger. C’est en franchissant les seuils que les mots ont pu se lever en lui, accomplissant ainsi de lents détours. Une leçon de patience. Toute une vie pour la patience. Pour la traversée et l'échappée. Toute une vie à tenter de vivre au sommet, c'est-à-dire au plus près des choses, des visages et des éclairs de la lumière partout au cœur de l’humain.

« Je suis allé, le plus souvent seul, à l'écart sur les sentes, les lisières, à la périphérie des villes. J’ai marché vers la steppe, au-delà des frontières, car le silence l’exigeait. Puis j’ai levé les yeux, j’ai contemplé et entendu. Vers la Steppe est le journal sans date du mouvement et du secret. On ne sait pas bien parler de cette sorte de miracle. On écrit car l’on ne sait plus parler. »


 

 

Titres publiés aux Éditions LETTRES  VIVES ( disponibles) 


Lettre de Gao, 1988.        

 Le silence n'est jamais un désert, 1995.         

  La vie nue, 1997.        

Les jours sont une ombre sur la terre,  1999 .    

 La journée vide2001.              

 La nuit errante2002.              

 La lumière effondrée2004.      

   L'abandon lumineux2006.     

  Celle qui n'a pas les mots2009.  

     

   

 

 

 

 

 

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*           *

 

RAPPEL 


PARUTIONS PRINTEMPS - ÉTÉ 2011


 

CARNET DU SOLEIL

de

Christian BOBIN

 

Iconographie 3765

Carnet du soleil s’inscrit dans la continuité de « La plus que vive » (Gallimard, 1996) puisque Christian Bobin reprend aujourd’hui sa plume pour écrire à celle qui bouleversa sa vie en disparaissant prématurément à l’âge de 44 ans  : « Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page » écrivait-il alors. Aujourd’hui, il lui parle de tout ce temps qui les sépare et pourtant... 

"Il n'y a dans une vie que quatre ou cinq événements fondateurs, quatre ou cinq jaillissement de l'absolu. Ton sourire est un de ces événements qui enflamment la nuit où je m'en vais confiant."

Dans ce petit livre de 64 pages qui ressemble au journal intérieur d'un amour indéfectible, Christian Bobin renoue avec l'écriture incarnée des premiers textes, mais avec l'intériorité,  et la maturité des derniers.

Un texte simple, dépouillé, qui s'approche de l'indicible,  où chaque page évoque l'amour, la mort, la mémoire, le temps avec une poésie sans nom.

"Nous nous enfonçons dans la mort de ceux que nous aimons comme dans un buisson épineux, traversé mains tendues. Nous sortons de l'autre côté merveilleusement écorchés."

 

DU MÊME AUTEUR AUX ÉDITONS LETTRES VIVES :

L'Enchantement simple, 1986, 12,04 €.

 Le Huitième jour de la semaine1986, 12,04 €.

 L’Autre visage, 1991, 12,04  

L'Eloignement du monde ,1993, 12,04 €. 

Mozart et la pluie1997, 12,04 €. 

Le Christ aux coquelicots2001, 12,00 €. 

Une bibliothèque de nuages2006, 13,00 €.

 

*

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CHRONIQUE

D'UN

ÉGAREMENT

de

Jacques ANCET

 

Iconographie 3761


« Quelques mois après avoir commencé L’Identité obscure, en février 2003, je suis entré tout aussi égaré dans une sorte de chronique de l’impondérable des jours. Ces proses  discontinues, entrecoupées de courts dialogues, se sont, comme pour tout ce que j’écris, littéralement imposées à moi. Et ce mouvement d’écriture, à raison d’un fragment quasi quotidien, m’a emporté pendant trois ans (de juin 2003 à juin 2006). La première phrase, « je suis perdu » est non pas le fil « directeur »  mais le leitmotiv de ce livre. D’où l’exergue empruntée au grand poète israëlien Israël Eliraz, dont je me sens très proche : «  Tu me dis : vois les choses de plus près // ensuite observe-les dans leur insomnie, où / je suis totalement perdu ».  Car, ce n’était que dans l’égarement au cœur même du monde balisé, sans surprise, de la routine qu’on appelle « réalité », ce n’était que dans la perte de tout repère, à travers cet exercice de méditation où se croisent paradoxe et humour, angoisse et éblouissement, que quelque chose pouvait peut-être se produire que j’appellerais le sentiment d’une présence. Illimitée, apparaissante, disparaissante, sans cesse poursuivie dans mes livres, celle du merveilleux, de l’épouvantable, de l’inaccessible « réel ».          J. A.
 

 

Titres publiés aux Éditions LETTRES  VIVES ( disponibles) 

La chambre vide, 1995.        

 L'Imperceptible, 1997.         

 Vingt-quatre heures l'été2000.        

Le jour n'en finit pas2001.    

 La brûlure2002.              

 La dernière phrase2004.              

 L’Identité obscure2009  (Prix Apollinaire 2009).      

 Puisqu’il est ce silence2010.

 

 

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ENVISAGER

sous les portraits

de

Gilbert PASTOR

 

de

Jean-Louis  Giovannoni

 

 


 

page 9 - copieOn ne peut faire pas face à une peinture. Avec elle le vis-à-vis est impossible. Inutile. Chacun restant sur ses positions. Si le désir d’aller plus loin grandit, une seule solution : le plongeon ! Ce que je fis dès ma première rencontre avec les peintures et dessins de Gilbert Pastor. Il me montra ce qu’il appelait des « intérieurs » ; chambres où des personnages indistincts passaient ou stagnaient, on ne savait pas trop ; femme ou homme ; enfant ou…Tout ça m’appelait et sans hésiter j’entrai aussitôt dans cette Chambre intérieure qui allait constituer notre premier livre  (Ed. Unes, 1996).

Sachant mes interrogations perpétuelles sur les visages, Gilbert Pastor me proposa de réitérer l’aventure en accomplissant un deuxième essayage, cette fois-ci sous ses portraits. Envisager étant peut-être la seule façon de sentir ce qui bouge sous un visage, je me glissai en eux…                

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Habités, nous le sommes. D’arrières, d’arrières… et nous devant.  Seuls. Parlant pour la meute. Ses prétendants. Peut-être est-ce folie de vouloir aller en dessous ? De faire remonter tous ces peuples dans sa voix ?

 

Les peintures, les dessins de Gilbert Pastor ne semblent jamais bruire et appliquent un silence étale.  Pourtant, un seul essayage suffit pour les Envisager.



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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 23:10

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  LE MAÎTRE DE LA POUSSIÈRE

SUR MA BOUCHE

 

Dominique Sampiero

 

« Voici un texte sur le silence de mon grand-père. Et l’ombre de ce silence qu’était ma grand-mère. Au village on les appelait la planche et le silure. J’ai grandi comme un petit pois et une mouche dans le feuillage de leur visage qu’un sourire parfois entrouvrait pour me laisser partir. Leur patience m’a appris cette danse de l’arbre qui lâche ses oiseaux entre le ciel et la terre. Que jouir se frotte sur le trou de pic vert caché sous les jupes des filles. Et que ma vie réelle passait comme un nuage dans la mémoire de l’aubier. Car dans aubier maintenant j’entends aube. Et tout ce qui n’est pas dit remplit d’une eau fraîche le puits de mon cœur. »                            Dominique Sampiero

 

Titres publiés aux Editions LETTRES  VIVES ( disponibles)  :

 

La fraîche évidence ( 1995). Les pluies battantes ( 1996). Retour au sang ( 1997). La chambre au milieu des eaux,(1998). Le ciel et l'étreinte, (2000). Sainte-Horreur du poème (2001).  Patience de la blessure (2003). Carnet d’un buveur de ciel (2007).

 

 

 

 

 

                                       Puisqu'il est 1

  PUISQU'IL EST CE SILENCE

Jacques ANCET


"L'annonce de la disparition d’Henri Meschonnic, en avril 2009, m'a si profondément bouleversé, qu'un texte s'est mis à s'écrire, où ses mots se mêlaient aux miens, sa vie à la mienne. Et, pendant le mois et demi où je l'écrivais, Henri était là, à l'intérieur, dans toutes ces bribes de souvenirs qui revenaient de lui et, à l'extérieur, dans ce printemps qu'il ne pouvait plus voir, dans l’herbe qui poussait à vue d'œil, dans les traînées jaunes de primevères, dans l'explosion blanche des poiriers, dans les visages changeants de la montagne. Et, ce que je voyais alors, je le voyais autant par ses mots, par ses yeux que par les miens qui vivaient de toute sa force de parole, de toute sa force de vie. D'où ce titre qui, tout en évoquant le silence de sa disparition, tout en faisant signe vers le titre d'un de ses propres livres, Puisque je suis ce buisson, nous dit, comme il le disait toujours, que dans toute parole vraie c'est le silence qu'on entend."           Jacques Ancet

 

Titres publiés aux Editions LETTRES  VIVES ( disponibles)  :

 

La chambre vide, 1995.   L'Imperceptible, 1997.     Vingt-quatre heures l'été, 2000. Le jour n'en finit pas, 2001.               La brûlure, 2002.    La dernière phrase, 2004.        L’Identité obscure, 2009 (Prix Apollinaire 2009).

                                                                      

 

 

 

 

Published by Claire Tiévant
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PARUTIONS PRINTEMPS 2016

 

Huit fois le jour

Jacques ANCET

à paraître en Mars 2016

 

Un cratère à cordes

Marcel MOREAU

à paraître en Avril 2016

 

Sous la cendre

Roland CHOPARD

à paraître en Mai 2016

 

Les lèvres et la soif

Yves NAMUR

à paraître en Mai 2016

 

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Jacques Ancet